Moos Coulibaly : de la danse aux tournées avec Rilès

Moos Coulibaly raconte comment la danse au Havre l’a conduit aux clips, à la direction artistique et aux tournées de Rilès.

De Caucriauville aux tournées de Rilès, Moos Coulibaly explique dans un entretien vidéo avec Havrais·e comment la danse a nourri son travail de réalisateur, de chorégraphe et de directeur artistique. Son parcours relie plusieurs métiers plutôt qu’il ne les oppose.

Moos Coulibaly détaille son passage de la danse aux tournées et à la direction artistique.

Image mise en avant : illustration originale générée par IA pour Havrais·e, d’après l’entretien vidéo de Moos Coulibaly.

À Caucri, la danse comme point de départ

Moos Coulibaly situe ses débuts au sein d’ICE CREAMZ. Il décrit des années consacrées aux entraînements, aux représentations et aux vidéos réalisées avec le groupe. En observant Juvinal au montage et Senar au graphisme, il découvre progressivement les métiers de l’image.

Il raconte avoir réinvesti ses bourses et ses premiers revenus dans un ordinateur puis une caméra. Il cherche sur des forums les informations techniques qui lui manquent. Cet apprentissage est autodidacte, mais il ne se fait pas seul : l’entourage, l’observation et l’expérimentation jouent un rôle central.

Les clips comme terrain d’apprentissage

La caméra sert d’abord à filmer la danse. Elle devient ensuite un outil pour traduire l’identité d’un artiste. Dans l’entretien, Moos Coulibaly cite des collaborations avec BBK, Tiers Monde et Médine. Il explique que ces projets l’ont conduit de la réalisation vers la direction artistique et la cohérence globale d’une sortie musicale.

Son expérience de danseur lui donne, selon lui, une lecture particulière de l’image : comprendre comment un corps occupe l’espace, comment un mouvement dialogue avec le rythme et comment la caméra peut renforcer une intention scénique.

Avec Rilès, penser un spectacle dans la durée

Moos Coulibaly présente sa collaboration avec Rilès comme une nouvelle étape. Dans la vidéo, à partir de 40 min 34 s, il indique avoir travaillé comme cochorégraphe sur les tournées de l’artiste et participé à la conception puis à l’ajustement des chorégraphies.

Le défi change d’échelle : les mouvements doivent fonctionner sur plusieurs scènes et conserver leur énergie soir après soir. Il retient de cette expérience la force d’une équipe structurée, où chaque compétence sert un même spectacle.

Ce crédit professionnel est présenté ici conformément au témoignage de Moos Coulibaly dans l’entretien. Il ne repose pas sur une extrapolation à partir de son parcours ou de ses autres activités.

Relier les métiers plutôt que choisir une étiquette

La particularité de son parcours tient aux passerelles qu’il construit : la danse nourrit la chorégraphie, la chorégraphie éclaire la réalisation et l’expérience des tournages renforce la direction artistique.

Commencé au Havre, cet itinéraire repose aussi sur des relations. ICE CREAMZ, Senar, Juvinal, les artistes rencontrés et les équipes de tournée deviennent autant d’espaces d’apprentissage. Moos Coulibaly dit aujourd’hui prolonger cette logique avec LES GRIOTS : créer, accompagner des projets et transmettre des outils.

Découvrez le studio LES GRIOTS, suivez Moos Coulibaly sur Instagram et retrouvez les entretiens de Havrais·e.

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